Pleasantville

Pleasantville

Attica Locke

Gallimard

  • par (Libraire)
    3 juillet 2018

    Houston ton univers impitoyable !

    Houston, Texas 1996.
    La disparition d'une jeune militante en pleine campagne électorale, dans le quartier de Pleasantville, enclave historique de la classe moyenne noire, risque d'empêcher l'élection du premier maire afro-américain de Houston.
    Avec ce roman noir, politique et social, Attica Locke nous entraine dans les arcanes de la politique américaine où tous les coups (les plus bas) sont permis, au cours d'une élection qui préfigure celle de George W. Bush.
    Une intrigue intelligente et bien menée qui est aussi un regard sans concession sur la "middle-class" noire et la société américaine en générale.
    Passionnant.


  • 28 janvier 2018

    Une (nouvelle) étoile est née

    Une métropole américaine socialement fracturée, une campagne électorale acharnée, des adolescentes assassinées dans des terrains vagues… Schématisée, l’intrigue de « Pleasantville » peut rappeler celle de « The Killing ». Avec en prime, comme pendant de l’inspectrice et mère célibataire de la série, un héros avocat qui, bravement, élève seul deux enfants adolescents. Mais à y regarder de plus près, une autre référence s’impose. Par son approche documentaire de la politique, au ras du terrain, par sa peinture sans concession des rapports de pouvoir et des tensions raciales, ce roman d’Attica Locke, son troisième, se place au même niveau d’exigence que la mère des séries télé modernes, « The Wire » (« Sur écoute », précisément la saison 3).

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